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 Maxim ♙Il ne vous reste plus qu'à devenir un pion.

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Maxim Rose
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Messages : 94
KARMA : 228
Orientation Sexuelle : Hétérosexuelle
Date d'inscription : 09/06/2016

MessageSujet: Maxim ♙Il ne vous reste plus qu'à devenir un pion.   Ven 19 Aoû - 19:50



Fiche de présentation



Informations
☩ Prénom: Maxim
☩ Nom: Rose
☩ Âge: vingt-neuf ans
☩ Sexe: Femme
☩ Avatar: Scarlett Johansson
☩ Habitation (safe ou dark): Safezone
☩ Orientation Sexuelle: Hétérosexuelle
☩ Don ou malédiction: L'esprit
☩ Métier: Sous commandant des Cavaliers de l'apocalypse, Chef des assassins et autres petites bricoles.
☩ Lieu de naissance: Safezone
☩ Code du règlement: Validé



Caractère
◈ Ne voyez pas ici un manque de coopération de ma part, mais pour tout vous dire, il n’y a pas grand-chose à dire à mon propos,  je vis la vie qu’on me dicte. Par contre, sachez que je suis toujours sur mes gardes. L’angoisse et la méfiance sont mes meilleurs amis. Comment pourrais-je survivre sinon ? Je dois être préparée à toutes les éventualités et surtout être prête à faire face.  Certains diront que la peur est un désavantage, mais je crois que ce n’est pas vrai. Un simple mensonge pour rendre les gens trop confiant pour les prendre à revers.  Avoir peur, c’est aussi être constamment sur ses gardes.  Et pour ma part, je suis toujours à l'affût. Cela fait partie des contraintes de mon métier, j’imagine.

Faits importants
◈ Vous savez, j’adore mon nom, vraiment. Il me vient de mon père, et c’était un homme d’exception que j’aimais de tout mon cœur, mais mon numéro de matricule était tellement anonyme qu’au final, je n’étais qu’un fantôme. Et personne, ne se méfie des fantômes, parce que personne ne croit en leur existence, sauf lorsqu’il est trop tard.

◈ Je vais vous confier un secret. Plus bas, j’explique comment ma première fois a eu lieux, mais ensuite, je vous garantis qu’il est dure le faire pour le plaisir, lorsque vous avez la capacité de voir exactement  ce à quoi votre partenaire pense. S’il pense à une autre femme, vous la voyez, s’il pense que vous êtes un peu trop potelée, vous le savez. S’il ne vous voit que comme un coup d’un soir à tirer vite fait, vous le savez et si, par malheur, vous n’étiez pas son premier choix de la soirée, vous le savez pertinemment. Et je vous jure que peu importe laquelle de ses situations survient,  vous avez beaucoup moins envie, tout d’un coup, de vous adonner au plaisir de la chair avec lui.



Mon histoire
Je vais vous raconter mon histoire, pas en entier, pas en détail, mais ici, je vais vous relater trois parties de mon existence qui on fait de moi qui je suis,  ce que je suis, et probablement un peu ce que je vais devenir. Si au début elles vont vous semblez heureuse, sachez qu’il n’en est rien. La fin ne l’est pas. Mais avais-je réellement le choix ? Pas vraiment. J’aurais probablement pu m’enfuir, j’aurais su survivre et me défendre dans les terres hostiles infestés d’infectés hors de contrôle. Mais le faire aurait été lâche. Que vaut ma vie, si en quittant, je mets en péril celle de millier d’autres ? Je ne suis pas suicidaire, mais je n’ai pas la prétention de croire que mon existence vaut plus que celle d’une autre, surtout pas celle de plusieurs autres êtres vivants. Donc, voilà mon histoire.  


Partie un : Le commencement
Ou le choix de votre destiné ne vous appartient pas.

Commençons donc par le commencement. Mon histoire commence comme celle de tous les citoyens de la Safezone : J’ai été créé par KARMA elle-même, comme elle code chacun de nous, gardant ainsi la certitude que nous serons immunisés contre la bactérie de la météorite tombée en 2032. Par contre, dans mon cas, une fois mon incubation dans la matrice terminée, je ne fus pas donner en adoption à une famille aimante, pendant les dix premières années de mon existence, j’ai vécu dans la citadelle recevant mon éducation de KARMA elle-même.  Je vous expliquais plutôt que je n’avais pas choisi mon destin ? Eh bien même à la naissance je n’avais pas ce choix. Mon code a été spécialement créé pour que je joue le rôle qu’on m’a confié un peu plus tard. Mon éducation était totalement dirigée vers cet unique but. J’avais été créé pour être le chef des assassins. C’est un groupe secret aux ordres de KARMA qui se charge de la possible corruption dans les rangs de la Safezone. Les hommes ont toujours eut une soif de pouvoir insensé et ils sont parfois prêt à sacrifier beaucoup, dont des vies pour y arriver, alors nous sommes là pour les protéger contre ces gens. Le travail n’est pas toujours dès plus honorable ni dès plus glorieux, mais que vaut une seule vie corrompue contre plusieurs qui ne mérite pas la mort ? L’IA ne veut pas le pouvoir pour être puissante, son seul but est de préserver la communauté. S’occuper au mieux de tous les êtres vivants qui restent autant ceux de la Safezone que de la Darkzone.

Pour en revenir à mon histoire, j’ai passé les dix premières années à apprendre. Les enfants ont une meilleure capacité d’apprentissage que les adultes alors d’après KARMA, je devais commencer dès que j’allais posséder les capacités cognitives pour comprendre et retenir le flot d’informations qui allait m’assaillir pour les années à venir.  Ce qui se produisit. Je fus instruite sur les différentes sphères de la société, la corruption, les notions de pouvoir et bien d’autres choses. Je devais connaître la moindre information, aussi minime puisse-t-elle être qui serait susceptible de m’aider dans le futur. Par chance, je possède une mémoire eidétique. Était-ce un heureux hasard ou bien l’œuvre de KARMA ? Je n’en ai toujours aucune idée, mais cela me fût très utile tous au long de mon existence et le sera probablement encore jusqu’à ma mort.

Une fois cette période de solitude terminée, je fus envoyée dans une famille.  KARMA devait considérer que je devais recevoir de la chaleur humaine, ou pas, je n’en sais rien là non plus, mais ce fut probablement la plus belle période de ma vie, enfin, jusqu’au moment où cela prit une tournure tragique. Donc elle mêla l’utile à l’agréable. Je fus adopté par un vieil homme du nom de Walter Rose. C’était un homme adorable, mais surtout, un ancien stratège militaire expert dans l’espionnage. Il avait longtemps été agent double à l’époque où la météorite n’était pas prioritaire pendant que la guerre dévastait le monde entier. Dès que je le vis, le jour de ma première sortie officielle hors de la citadelle, je fus immédiatement charmé par son sourire jovial et ses petites pattes d’oies aux coins de ses yeux. Il se pencha vers moi et en posant sa main sur ma tête me demanda mon nom. J’avais répondu par le seul nom que je me connaissais, c’est-à-dire 88898B, il m’avait regardé avec un drôle d’air avant de déclarer qu’on ne pouvait pas m’appeler comme ça. Il prit une petite seconde pour réfléchir, le front plissé,  avant de me regarder en souriant et de me demander si Maxim m’irait. J’avais été tellement heureuse à l’époque. Parce qu’à cet instant, moi aussi j’avais un nom.

Il s’occupa de moi comme de sa propre fille et malgré mes appréhensions de gamine, il était rapidement devenu comme mon père. Je l’aimais de tout mon cœur et le respectait au plus haut point. Il était mon mentor, mon idole et je l’adorais. Même s’il devait faire mon éducation militaire et m’apprendre à me défendre, il le fit avec le sourire. Pour ma part, j’étais seulement  contente de passer tout ce temps avec lui. Ce sont les moments les plus merveilleux de mon existence. J’en garde encore de très bon souvenir et chaque fois que je pense à lui, je ne peux m’empêcher de sourire, parce que même s’il me manque et que j’aimerais qu’il soit encore près de moi, je suis heureuse d’avoir pu vivre huit années plus que magnifique auprès de lui.  

Le seul hic dans cette histoire se nommait Miranda. C’était une femme complètement acerbe et désagréable. Je la détestais et c’était amplement réciproque. Mais c’était surtout la femme de mon père adoptif. Elle était de presque trente en plus jeune que lui et la seule chose que je pouvais lui accorder c’est qu’elle l’aimait de tout son cœur. D’une manière totalement tordue et détraquée, mais cela restait de l’amour. Chaque fois que je lisais dans ses pensées c’était distordu et si je me trouvais dans le décor elle s’imaginait en train de me tuer. Parfois elle m’égorgeait, parfois elle me tirait, parfois elle m’étouffait, mais chaque fois c’était une mort atrocement douloureuse. Plus jeune cela me troublait énormément et je voyais dans sa tête que ça lui faisait plaisir. Elle prenait un malin plaisir à me torturer  l’esprit. C’est pourquoi j’avais tout fait pour essayer de faire abstraction d’elle et lorsqu’elle avait arrêté de voir une réaction dans mes yeux et que j’étais devenue de marbre face à ses tentatives, elle essaya de me troubler avec quelque chose d’encore plus affreux. Miranda s’imaginait en train de tuer son propre mari, même si je trouvais tout cela vraiment affreux je ne devais pas réagir à ses provocations. C’est à cette époque que j’appris à contrôler et ignorer mes émotions afin faire fi et de continuer à avancer. Un jour j’avais même demandé à Walter la raison pour laquelle il restait avec elle. Il m’avait gentiment frotté la tignasse avant de me regarder droit dans les yeux « Tu sais Max, tu es encore jeune pour comprendre, mais parfois le cœur a des raisons, que la raison elle-même ignore. »  À l’époque j’avais trouvé ça poétique, mais je n’en avais pas tout de suite comprit le sens. Même aujourd’hui, je ne suis toujours pas tombé amoureuse et honnêtement, je n’en ai pas envie.

Pour en revenir à mon histoire, vous vous dites surement que ce n’est pas si mal… Qu’on rencontre toujours des gens pour nous mettre des bâtons dans les roues et qui nous pourrissent la vie, mais je vous jure cette femme, c’était plus qu’une pourriture, elle aurait mérité d’être enfermé. J’approchais de mes dix-huit ans à grand pas, ma formation auprès de mon père tirait à sa fin, mais même si nous n’aurions plus ses moments ensemble, nous avions encore tout le reste. Notre relation. Je savais qu’il m’aimait et moi aussi je l’aimais énormément. Mais  il y avait un problème et je le sentais. Miranda ne me montrait plus rien, elle me fuyait et essayait de me camoufler ses pensées si elle était en ma présence, elle ne fut pas assez efficace, car j’entrevue des images, des brides de pensées que me laissait croire qu’elle préparait quelque chose contre KARMA. Je devais prévenir l’IA au plus vite, c’était mon futur rôle après tout. Et me venger de cette femme ne me faisait pas un gros pincement au cœur je dois l’avouer. Alors lorsque j’en ai parlé à KARMA celle-ci me demanda de découvrir ce que c’était et si c’était réellement un cas de trahison, je devrais la tuer, ce serait ma première vrai mission comme assassin.

Je me rendis chez moi, en me demandant comment j’allais m’y prendre pour agir en finesse. Mais lorsque j’ai déverrouillé la porte de notre maison, il y avait une drôle d’odeur, une odeur de sang. Miranda était là, un couteau à la main, recouverte d’hémoglobine de la tête au pied, un regard fou et mon père devant elle… Mort. Elle lâcha son arme en me voyant et je vue tout. Elle avait tué mon père par jalousie. Elle m’avait toujours vu comme une compétitrice. Pour elle, Walter m’aimait plus  que elle et depuis que j’étais dans leur vie, j’avais détruit leur amour. Alors, après un moment, une idée avait germé dans sa tête : Elle allait tuer Walter et comme le meurtre est un crime passible de la mort dans la Safezone, elle essaierait de vendre des informations aux rebelles pour pouvoir s’offrir l’exile au près d’eux. En lisant dans sa tête, je voyais qu’elle n’avait pas beaucoup d’information et je savais que le problème serait réglé facilement, mais je ne pouvais pas la laisser vivre. Alors, d’un mouvement rapide, je fis un pas de côté pour attraper un couteau de cuisine sur le comptoir et je lui tranchai la gorge. Elle n’eut même pas le temps d’émettre un son. J’étais en colère, triste et je me sentais misérable. Comment n’avais-je pas vu cela venir ? Comment est-ce que j’avais pu rater des informations aussi importantes ? Je pris  une grande inspiration, je devais me ressaisir et me débarrasser des corps. Ne pas laisser de traces.

Une fois ma tâche finit et que je fus lavée, je suis allée retrouver KARMA, nous avons falsifié la mort de mon père, officiellement, il est mort d’une crise cardiaque dans son sommeil et pour elle, elle a simplement disparu.

J’ai organisé une cérémonie en l’honneur de mon père, il y avait beaucoup de gens. Earl le meilleur ami de mon père. Le père de Seth qui était aussi très proche de Walter et Seth lui-même, l’une des seules personnes avec qui j’avais noué un lien. Je n’ai pas versé une seule larme, me contentant de contrôler tout le flux d’émotions qui me parcourait. J’avais le cœur brisé.

Partie deux : La première fois
Ou la peur et l'angoisse deviennent vos meilleurs amis

La deuxième partie dont je vais vous faire part, fait partie des pires moments de ma vie et croyez-moi sur parole, de la merde j’en ai vue passer.  Après la mort de mon père adoptif, j’avais longtemps cogité à savoir si c’était prévue, je veux dire, est-ce que KARMA ce doutait de ce qui se produirait en m’envoyant dans cette famille ? Est-ce que c’était un test ? C’est pour ça qu’elle m’avait ordonné de la tuer ? J’avais été perdue pendant un petit moment, mais une fois l’émotion retombées, j’ai réalisé que l’IA ne pouvait pas prévoir une réaction aussi excessive de la part de Miranda, la seule personne qui l’aurait pu c’était moi et je l’avais complètement zappé, je m’en voulais, mais j’essayais de faire abstraction de ce sentiment de culpabilité. Je ne pouvais pas m’attarder sur cette situation toute ma vie, j’avais merdé, mais elle n’était plus qu’un souvenir et je ne laisserai plus jamais une situation comme celle-là se produire.

J’avais à peine dix-huit ans  à l’époque et KARMA m’avait fait venir dans la citadelle. Ma première vraie mission. J’étais déterminée à réussir et ne pas reproduire le fiasco  qui avait eu lieu avec Miranda. Alors je me suis présentée devant l’hologramme de l’IA et nous avons discuté en privée, car ma mission était classée top secrète.  Je devais entrer dans la vie d’un homme du nom d’Éric Lambert. Il était déjà très bien placer dans la société, mais avait une soif de pouvoir difficilement comparable. L’IA avait déjà des preuves, mais manquait d’information, le tuer maintenant ne désamorcerait pas le danger. Je devais apprendre qu’est-ce qu’il savait, avec qui il avait communiqué et qu’est-ce qu’il comptait en faire exactement. Outre cela, c’était un homme d’une beauté difficilement comparable, il avait le charme, le charisme, il était dans la fleur de l’âge et il possédait beaucoup de richesse. Tout pour plaire aux femmes. D’ailleurs, les femmes faisaient partie de ses faiblesses.  Et il n’avait pas de difficulté à en trouver, par contre, elle ne restait jamais.  Je devais d’abord savoir pourquoi, si je voulais que ma mission soit un succès.  

Dans les jours qui suivirent mon entretient avec KARMA, j’avais enquêté auprès des femmes que l’on avait déjà aperçue à ses côtés.  Lorsqu’on a la capacité de lire dans les pensées immédiates d’une personne,  il est facile d’aller jouer dans la tête des gens seulement en posant quelques questions judicieusement choisies. Alors après une petite poignée de jours, j’avais découvert toute la perversion qui se cachait derrière cet homme. Il battait et violait des femmes pour son propre plaisir et pour s’assurer qu’elle ne parle pas, il les achetait, les menaçait ou les faisait chanter.  C’était un  porc, un déchet. Il méritait déjà la mort, mais je ne pouvais le tuer sans lui avoir soutiré ce que je devais savoir.

Je m’étais arrangée pour la croiser, d’abord,  juste en croisant sa route, après en communiquant avec lui. Je savais qu’il m’avait remarqué depuis le début, mais si je voulais faire les choses comme il le fallait, de devait y aller par étape. Un jour, il m’invita à manger chez lui dans la soirée. Je savais ce qu’il avait en tête. Il vouait me baiser et je voyais exactement ce qu’il voulait me faire. Éric était peut-être beau, mais à l’intérieur, c’était un porc dégueulasse obnubilé par la violence, le sexe et le pouvoir.  J’avais accepté, sourire aux lèvres, même si  à l’intérieur, mon cœur battait d’angoisse.  J’avais peur de la suite. À l’époque, j’étais vierge et l’éventualité de me faire devierger et possiblement violer et battre ne me plaisait vraiment. Mais avais-je vraiment le choix ? Non. Je devais trouver. J’espérais réussir avant d’être obligé d’en arriver là, mais je n’étais pas stupide et je savais qu’il ne serait pas facile à duper.  

J’étais rentrée chez moi peu après sa proposition pour  essayer de faire descendre l’angoisse qui me taraudait et me reposer un peu.  Je m’étais lavée puis j’avais choisi avec attention ce que j’allais porter. Vous connaissez probablement l’expression « Trop, c’est comme pas assez  » ? Eh bien, c’était exactement ça l’idée.  En faire juste assez pour garder le mystère. Originellement, je ne suis pas une femme fatale, vous savez le genre de femme qui s’habille juste assez sexy, qui donne envie d’en apprendre plus sur elle, qui porte les talons et la robes à la perfection ?  Ça, ce n’est pas moi. Sauf que j’ai appris à le faire, j’ai dû apprendre pour mener à bien les tâches qu’on me confiait. Je suis plus le genre de femme à porter un vieux pantalon confortable qu’à porter une jolie jupe.

Une fois ensemble pour la soirée sélectionnée, je m’étais étendue sur mon lit, tentant désespérément de vider mon esprit, afin de dormir et de ne penser à rien. Je pris une grande inspiration et, pour me détendre, me suis mis à m’imaginer la façon dont j’allais me débarrasser de son corps.  Je sais, cela peut sembler tordu et macabre, mais c’est surtout le côté technique de la chose qui fait en sorte que je ne me concentre que sur cela et rien d’autre, ainsi j’oublie une partie des émotions qui m’assaillent. Il y a une foule de détails à penser et aucun d’eux ne doit être laissé pour compte.

Après avoir finalement réussi e à dormir,  je me suis préparée le plus méticuleusement possible afin d’être parfaite.  Mes angoisses m’avaient rattrapé au galop et j’avais les jambes molles. J’ai quitté mon appartement d’un pas qui vous aurez semblé assuré, mais je vous jure qu’il n’en était rien. Cet homme me terrorisait, maintenant que j’en savais plus sur lui, je savais qu’il était un monstre et moi, j’allais me jeter parfaitement consciemment dans les griffes du loup.  En repensant à lui, j’ai encore un frisson de dégoût qui me parcourt l’échine.

Une fois chez lui, nous avions dîner calmement, j’essayais de le faire penser à son travail, à ses magouilles, mais il avait un esprit tordu, probablement l’un des plus étranges que j’ai vu de ma vie.  Il ne pensait qu’au sexe, qu’à me baiser violemment.  Il ne pensait qu’à cela et moi, j’assistais impuissamment à mon propre viol futur. Une fois le repas terminé, il m’a entraîné avec force vers une petite pièce derrière la maison, elle m’était familière, même si je n’y avais jamais mis les pieds, je l’avais vu si souvent dans sa tête et dans celle de toutes les femmes à qui il avait fait toutes ses choses affreuses.   Je me répétais sans cesse que je le faisais pour le bien de la communauté, qu’en me faisant faire cela je sauvais des vies.  

J’ai fermé les yeux et fait semblant. Au moins, ça je savais bien le faire. Lorsqu’il découvrit que j’étais vierge il eut l’air satisfait.  Je vous épargne les détails, mais sachez simplement que j’ai souffert et que j’aurais préféré ne jamais vivre cette expérience. Je vous laisse l’imaginer vous-même. Et si vous voulez un indice, imaginer le pire et ajoutez en une couche.

Mon cœur pleurait, mais je n’en laissais rien paraître. Les semaines qui ont suivie, nous nous sommes revus. Je jouais le rôle. Par chance, plus le temps avançait, plus je comprenais son esprit, sans compter le fait qu’il me faisait de plus en plus confiance et qu’il était de moins en moins sur ses gardes. Je crois, mais je n’en suis pas certaine, encore aujourd’hui, qu’il commençait à s’attacher à moi. Soit cela, soit il appréciait le fait que je sois restée au contraire de toutes les autres.  Honnêtement, cela n’avait pas d’importance, parce que moi, je le détestais.

Un jour, cela faisait peut-être quelques mois que nous nous fréquentions, qu’il me demanda en mariage.  Je voulais dire non, tout mon corps me criait de dire non, mais il me manquait une information,  un seule et je pourrais le tuer.  Alors j’ai accepté. Ce fut une grande cérémonie, Éric était le genre d’homme à faire les choses en grand.

À peine deux mois après, je le tuais. Un coup de couteau dans la gorge précis et c’était fini.  Pour être honnête, je trouvais étrange de ne plus l’avoir dans les parages après. Non je n’étais pas tombée amoureuse de mon bourreau, mais il était une habitude.  Et je crois, que pendant une bref, très bref instant, il a été heureux.


Partie trois : La vie continue
Ou il en faut bien plus pour me détruire

Cette partie n’est pas la plus longue, pas la  plus triste, pas la plus dure. Mais vous savez, la vie continue. Alors, après Éric, j’ai dû jouer les veuves en pleure, mon mari avait disparu et était probablement mort après tout.  Par chance, j’étais et je suis toujours une très bonne comédienne, de toute façon, dans mon métier, c’est primordial si je ne veux pas courir à une mort certaine.

KARMA m’a convoqué pour que je fasse mon service de deux ans dans la milice, ce que j’ai fait et je m’en suis sortie avec brio. Premièrement parce que même  sans mon don j’avais eu  droit à un entrainement draconien depuis plusieurs années, ensuite parce que je devais faire bonne impression et cela me poussait à repousser mes limites.
Une fois mes deux années à l’académie terminées j’ai travaillé pour eux en parallèle avec les missions que KARMA me donnait et mon poste de chef des assassins.  J’étais continuellement occupé. Par ailleurs, je jouais presque continuellement un rôle. Celui que je me devais de jouer selon les situations, jamais le même, mais je n’étais pratiquement jamais moi.

Pendant quelques années je me suis perdue. J’agissais en automate. Comment aurais-je pu en faire autrement quand on passe notre vie à être sur nos gardes. Surveiller tous et chacun,  toujours vérifier ses arrières.

Mais après un moment, je me suis brisée. Seule dans ma chambre. J’ai pleuré. Pour la première fois depuis mon séjour dans la citadelle je me suis laissé aller à une émotion.  La tristesse pour mon père, la colère pour Miranda et Éric, et un million d’autres choses pour toutes les autres merdes que j’ai pu voir passer dans ma vie.

Plusieurs reniflements plus tard et un peu de morve au bord du nez, mes larmes se sont taries. Et je me suis sentie mieux, vidée.

Je ne suis pas devenue une émotives, je ne pleure toujours pas et je contrôle toujours autant tout ce que je ressens, mais j’avais besoin de ça. J’avais besoin de me dire que la vie continue…





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Maxim Rose
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MessageSujet: Re: Maxim ♙Il ne vous reste plus qu'à devenir un pion.   Ven 19 Aoû - 19:50


Derrière l'écran
Bonjour à tous ! Mon nom est Sarah-Jane, mais on me connait plutôt sous le nom de Sarah. J'ai 21 ans et je fais du RP depuis environ ... ans. Je viens de St-Jérôme, Canada et j'ai connu le forum par moi-même (héhé) et je le trouve bien. Je serai présente 5/7 jours car après tout, on a tous une vie!


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MessageSujet: Re: Maxim ♙Il ne vous reste plus qu'à devenir un pion.   Lun 22 Aoû - 14:59

Bonne chance pour ta fiche ma petite chouette préférée

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Maxim Rose
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MessageSujet: Re: Maxim ♙Il ne vous reste plus qu'à devenir un pion.   Lun 22 Aoû - 15:57

Merci ♥
Après que j'ai terminé va falloir trouver un lien à explorer entre Abi et Max

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Abigail Miller
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MessageSujet: Re: Maxim ♙Il ne vous reste plus qu'à devenir un pion.   Lun 22 Aoû - 16:12

certainement!

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MessageSujet: Re: Maxim ♙Il ne vous reste plus qu'à devenir un pion.   Lun 29 Aoû - 21:34



Tu es validé!



     
Bienvenue parmi nous, jeune torontois. Ton parcours a été long et ardu mais tu as enfin la possibilité de vagabonder dans les grandes rues de Toronto à ta guise (pas tout à fait du moins  pirat ). Avant tout, KARMA tient à te rappeler quelques petites choses.

  • Il est important que tu ailles faire ta fiche de lien afin que les membres puissent développer des affinités avec ton personnage
  • N'oublie pas de respecter les règlements en tout temps
  • Tu as une semaine pour faire ton premier rp afin de confirmer ton inscription. Si si, nous en demandons beaucoup  
  • Tu peux aller visiter la partie flood ou faire de la pub auprès de tes copains si l'envie te prends
  • Et surtout, amuses-toi bien parmi nous!      


Ah oui, et le plus important...

KARMA t'a attribué le don de ... L'esprit


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MessageSujet: Re: Maxim ♙Il ne vous reste plus qu'à devenir un pion.   

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Maxim ♙Il ne vous reste plus qu'à devenir un pion.
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